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Un nouveau modèle de coopération pour mieux aider les pauvres. C’est dans cette optique que gouvernement, secteur privé et ONG formalisent leurs efforts dans la lutte contre la pauvreté

 
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MessagePosté le: 21/04/2008 08:32:04    Sujet du message: Un nouveau modèle de coopération pour mieux aider les pauvres. C’est dans cette optique que gouvernement, secteur privé et ONG formalisent leurs efforts dans la lutte contre la pauvreté Répondre en citant

Société


PAUVRETÉ EXTRÊME
Comment la lutte s’organise


Un nouveau modèle de coopération pour mieux aider les pauvres. C’est dans cette optique que gouvernement, secteur privé et ONG formalisent leurs efforts dans la lutte contre la pauvreté. Un fonds d’aide sera mis en place et une réunion est prévue pour définir un plan d’action intégrée.
L’harmonisation des stratégies entre gouvernement, secteur privé et ONG permettra des actions plus ciblées envers les pauvres.
Une nouvelle trajectoire se dessine dans la lutte contre la pauvreté. Appelez cela la « deuxième voie », la solution de rechange au ciblage social. Ou cibler par d’autres moyens.

La nouvelle configuration repose sur l’alliance du gouvernement, du secteur privé et des organisations non gouvernementales (ONG) et la conjugaison des moyens, publics et privés, afin d’aider les démunis à sortir la tête de l’eau.

Au-delà de la Responsabilité sociale des entreprises (RSE), les entreprises veulent s’engager plus activement.


« Dans les semaines qui viennent, nous allons nous réunir pour décider des actions concertées. C’est important d’échanger des informations. Le gouvernement dispose déjà d’une liste de 7 200 familles réparties dans 200 poches de pauvreté à travers l’île, et qui vivent avec un minimum de Rs 100 par jour. Par ailleurs, nous allons mettre en place un fonds d’aide financé conjointement par le gouvernement et le secteur privé, même si le montant n’est pas encore défini », annonce d’emblée Gérard Garrioch, président du Joint Economic Council (JEC).

Ciblage ou pas, fini le dialogue de sourds entre les différents partenaires. Ainsi, le point fort de cette nouvelle stratégie repose sur la formalisation des relations gouvernement-secteur privé-ONG dans la lutte contre la pauvreté.

Elle consiste à assurer plus d’efficacité et une meilleure synergie entre les acteurs du développement dans la manière d’aider les pauvres.

Et dans cette optique, les ONG et la société civile qui disposent de réseaux et de contacts de proximité, auront un rôle plus important à jouer. « Les ONG doivent être un maillon fort du dispositif. Nous bénéficions d’une relation de confiance avec les personnes défavorisées. Nous avons aussi la capacité de diagnostiquer les causes de la pauvreté. Notre principal atout demeure nos réseaux et notre engagement sur le terrain. Or, la difficulté, c’est que nous devons à chaque fois chercher du financement », analyse Tony Brasse, de l’Association Nouvelle IDP. Une coordination resserrée viendra donc harmoniser les stratégies entre gouvernement, secteur privé et ONG, et permettra des actions plus ciblées envers les pauvres.

Jacques Dinan, président de Caritas Ile Maurice, se réjouit de ce nouveau modèle de coopération. Ainsi, le gouvernement, à travers ses entités de financement comme la Small Enterprise Handicraft Development Authority (SEHDA), la Development Bank of Mauritius (DBM) et l’Empowerment Programme, pourra élaborer des programmes de micro-crédits et de micro-entreprises. Le secteur privé dispose, de son côté, de la logistique et pourra faciliter le placement professionnel des chômeurs. Et les ONG viendront soutenir le projet sur le terrain.

Pour Jacques Dinan, ce nouveau partenariat doit se fonder sur une interaction dynamique et la prise de décisions collectives. « Il y a ceux qui sont forts en proximité, d’autres en argent et en emplois. Chacun apporte une pièce du puzzle et nous conjuguons nos forces ».


Le monitoring est essentiel

Ainsi, lors de la prochaine réunion du comité de lutte contre la pauvreté, l’agenda sera dominé par la nécessité de définir un plan d’action intégrée en vue d’établir les priorités et des programmes d’action. D’ailleurs, le JEC a déjà un think tank qui y travaille.

Mais l’engagement des entreprises dans le combat contre la pauvreté s’articulera-t-il autour d’une politique de RSE ? S’agira-t-il encore une fois de se donner bonne conscience ? Non, rétorque Gérard Garrioch, car à côté du fonds d’aide conjoint gouvernement-secteur privé, chaque entreprise sera libre de pratiquer sa RSE.

Tim Taylor, Chairman du National Committee on Corporate Governance, abonde dans le même sens. Selon lui, il ne faut pas confondre la politique de RSE des entreprises et la participation de ces dernières dans le comité de lutte contre la pauvreté. « Chaque compagnie a des actions indépendantes sous forme de RSE, par exemple, dans le soutien à l’artisanat, et chacun fait ce qu’il croit être important. Or, avec le comité conjoint gouvernement-secteur privé-ONG, on aura une approche intégrée, un fonds spécifique financé par le gouvernement et le secteur privé, une structure de gouvernance et des ressources. Prenez l’exemple de la lutte contre l’alcoolisme : cela ne coûte pas forcément cher, mais elle demeure difficile. Il faudra dresser un agenda, déterminer les priorités et élaborer les stratégies d’action », estime Tim Taylor.

Le gouvernement a déjà identifié un certain nombre de domaines d’action pour lutter contre la pauvreté, dont le logement, l’accompagnement social, le Special Education Program et l’élargissement des opportunités.

Le monitoring des actions effectuées et des résultats demeure tout aussi important. Selon Jacques Dinan, c’est la condition sine qua non pour la réussite des activités du comité. « Il faut des balises d’action et il faut pouvoir rendre compte et montrer des résultats », prévient Jacques Dinan. Même son de cloche chez le JEC où on insiste sur le besoin de « monitor and report » les résultats du programme de lutte contre la pauvreté.


Une avancée considérable


La constitution de ce comité est une avancée considérable. Il est dommage qu’il a fallu attendre 2008 pour que gouvernement-secteur privé-ONG formalisent leurs actions dans la lutte contre la pauvreté.

Dans son rôle citoyen, le secteur privé a de tout temps privilégié le social. Chacune de nos entreprises s’est sentie interpellée par la question sociale.

Mais chacune d’entre elles faisait le social dans son petit coin. Désormais, avec le comité conjoint, espérons que les familles pauvres auront la possibilité de sortir du gouffre qu’est la pauvreté et de s’émanciper.


L’OPTIMISME DES EXPERTS


La publication du rapport commandité par la Banque mondiale et la Food and Agricultural Organization sur l’évaluation internationale de l’état de situation des connaissances, de la science et de la technologie dans le domaine agricole tombe à point. L’un des principaux objectifs recherchés est l’identification de moyens susceptibles de réduire les risques de famine et de pauvreté. Parmi les quelque 400 experts appelés à contribuer à la réalisation de cet ouvrage se trouve notre compatriote Ameenah Gurib-Fakim, pro vice-chancelier de l’université de Maurice et reconnue pour sa contribution dans la revalorisation de la propriété biomédicale des plantes de l’île. Elle fait partie de l’équipe qui a rédigé le sixième chapitre du document. En résumé, celle-ci indique que le monde possède les outils devant lui permettre de relever les défis qui se poseront dans le domaine agricole.


QUESTIONS A

MANDA BOOLELL, PRESIDENTE DU MACOSS

« L’État ne peut pas fuir ses responsabilités »

Le gouvernement projette de développer le partenariat public-privé-ONG pour lutter contre la pauvreté. Très concrètement, que va-t-il se passer ?

C’est une bonne idée de regrouper nos ressources. La première chose à faire sera de définir une approche commune. Cela passe par des rencontres entre les représentants du public, du privé et des ONG. Nous ne sommes qu’au début de cette démarche.

Elle ne fait pas l’unanimité. Certaines entreprises craignent de se voir déposséder de leurs initiatives…

C’est normal de se poser des questions, ceux qui s’investissent attendent des résultats. Mais il n’y a pas lieu de s’inquiéter, plusieurs entreprises travaillent déjà avec des ONG et des Forces vives. Il s’agit de multiplier ces initiatives. Selon une étude de Deloitte and Touch, environ 25 % du secteur privé développe une politique de Responsabilité sociale des entreprises. Les trois-quarts restants ont souvent envie de bien faire, mais sont en panne d’idées. Elles ne refuseront pas la création d’une plate-forme commune.

Cette plate-forme annonce-t-elle un déplacement des frontières entre les responsabilités publiques et privées ? Autrement dit, l’État va-t-il déléguer la lutte contre la pauvreté ?

Je ne le pense pas. Chacun a un rôle à jouer et l’État ne peut pas fuir ses responsabilités en délaissant ses citoyens.

Le partenariat public-privé a vogué jusqu’ici de désillusions en déconvenues. Qu’est-ce qui va changer ?

Il y a eu des hauts et des bas. Mais l’Empowerment Programme prouve qu’un partenariat public-privé peut réussir. Pour cela, il faut que les partenaires apprennent à se faire confiance et qu’ils s’engagent franchement. Ce qui doit changer, c’est l’approche. Se dire que combattre la pauvreté, c’est défendre les droits humains. Que c’est une priorité et l’affaire de tous.

L’État et le privé ont des approches différentes en matière de lutte contre la pauvreté. Comment accorder tous ces violons ? Et qui décidera de quoi ?

C’est vrai, les approches sont différentes, car les missions sont différentes. Certaines entreprises ont réussi dans le social, car elles ont mis des moyens et des compétences.

De son côté, l’État investit aussi. Mais des programmes ont échoué faute de ressources humaines et financières suffisantes. Après, comment s’y prendre et avec qui ? Il faudra des hommes et des femmes de qualité.

La création d’un fonds commun public-privé est-elle envisagée ?

Je ne sais pas. Si c’est le cas, les stratégies devront être mûrement réfléchies, sans quoi nous hériterons d’un fonds de plus, avec un risque de récupération politique.





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MessagePosté le: 21/04/2008 08:32:04    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 28/06/2008 19:14:25    Sujet du message: Un nouveau modèle de coopération pour mieux aider les pauvres. C’est dans cette optique que gouvernement, secteur privé et ONG formalisent leurs efforts dans la lutte contre la pauvreté Répondre en citant

Ne s'agirait-il pas d'émergence de société civile en travaillant avec la base, socle de toute société citoyenne responsable ?
Au constat de notre expérience : pas de financements dilapidés et une implication réelle des populations concernées, à condition de les laisser maîtres d'oeuvre de leurs propres projets. N'est-ce pas une pérennisation assurée ? Wink
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MessagePosté le: 20/01/2017 11:50:57    Sujet du message: Un nouveau modèle de coopération pour mieux aider les pauvres. C’est dans cette optique que gouvernement, secteur privé et ONG formalisent leurs efforts dans la lutte contre la pauvreté

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