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Présentation du secteur des ONG françaises

 
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MessagePosté le: 27/09/2008 07:30:17    Sujet du message: Présentation du secteur des ONG françaises Répondre en citant

Présentation du secteur des ONG françaises

L’image véhiculée par les médias des « ONG » donne souvent l’impression d’un secteur monolithique. La réalité est bien évidemment tout autre. La notoriété de quelques grandes organisations françaises de solidarité internationale, liée au renom des « French doctors », comme Médecins du monde ou de la forte présence médiatique d’Action contre la faim ou Handicap International, ne rend pas compte de la grande diversité d’approches des organisations de solidarité internationale.

Qu’est-ce qu’une ONG ?

Cette simplification est tout d’abord, comme dans beaucoup de domaines, la conséquence de flous sémantiques. Ainsi, le terme « ONG » donne lieu à de nombreuses interprétations, pour certaines erronées.

Il n’existe aucune base juridique (et a fortiori aucun organisme d’enregistrement des ONG) qui permette de dire si telle organisation est, ou non, une ONG. Formulé pour la première fois en 1945 par le Conseil économique et social (Ecosoc) de l’ONU, le terme d’ONG visait initialement à distinguer les organisations gouvernementales des organisations non gouvernementales, qu’il était alors convenu d’associer aux discussions sur quelques questions internationales. Aujourd’hui, certains gouvernements considèrent même que tout ce qui n’est pas géré au niveau gouvernemental est par définition non gouvernemental : il en serait ainsi, par exemple, des entreprises ou des syndicats.

En France, la perception la plus répandue des ONG reste cependant celle de structures non lucratives, issues d’une mobilisation militante et citoyenne à caractère privé, agissant pour des causes sociales (généralement dans trois principaux domaines : solidarité internationale, droits de l’Homme et environnement), avec une dimension internationale. Sur le plan strictement juridique, l’essentiel de ces organisations sont des associations loi 1901 (quelques rares organisations ont le statut de fondation, comme la fondation France Libertés par exemple).

Un autre terme, « humanitaire », est également source de confusions. Il n’existe pas de définition unique de ce qu’est une action humanitaire. Par ailleurs des Etats mènent eux aussi des opérations humanitaires, brouillant davantage les repères. En fait, le terme d’« humanitaire » regroupe des réalités très différentes : trop souvent limité aux actions d’urgence, il comprend par ailleurs l’appui au développement pour les populations les plus vulnérables (au Nord comme au Sud). Au terme souvent réducteur d’organisations humanitaires, les acteurs français préfèrent donc en général l’appellation d’organisations de solidarité internationale.

Budget et nombre d’ONG françaises

Le nombre exact d’organisations de solidarité internationale en France n’est pas recensé. Nous savons juste qu’il est de l’ordre de « quelques milliers », à mettre en regard des 880 000 associations loi 1901 recensées en France. L’édition 2004 du répertoire des acteurs de la solidarité internationale publié par la Commission Coopération Développement (CCD) recense (mais de manière non exhaustive) 329 structures de dimension nationale.

La CCD publie par ailleurs tous les deux ans une enquête sur « L’argent et les ONG », copilotée par Coordination SUD et le ministère des Affaires étrangères. La dernière enquête parue - (1) voir le lien ci-dessous pour télécharger l’étude - fait ressortir un budget global de 713 millions d’euros de ressources en 2001, ce qui tout à fait considérable pour des organisations privées si on le compare à ce que l’Etat français mobilise de son côté : le budget des ONG représentait 15,4% du total de l’aide publique française au développement et 27% de l’aide bilatérale française en 2001.

L’essentiel des ressources des ONG provient pour près des deux tiers de donateurs privés (essentiellement de personnes individuelles, sous forme de dons et legs). La mobilisation des Français en faveur des ONG reste très forte : selon nos estimations, 1,5 à 2 millions de Français effectuent des dons aux ONG françaises. En dix ans (de 1991 à 2001), les dons ont pratiquement doublé en volume.

Le tiers restant (38% exactement en 2001) des ressources des ONG provient de bailleurs de fonds internationaux ou français publics. La Commission européenne représente à elle seule 17% des ressources totales des ONG. Les autres bailleurs de fonds publics internationaux (agences de coopérations de pays comme l’Allemagne, la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis mais aussi les différentes agences de l’ONU) contribuent à hauteur de près de 10% du budget des ONG françaises. Enfin, l’Etat français ne représentait quant à lui que 8,4% du total des ressources en 2001 (et encore moins en 2004). La France reste toujours au dernier rang européen du partenariat entre les ONG et les pouvoirs publics, avec moins de 1% de l’aide publique française au développement qui est mise en œuvre par des ONG contre une moyenne de 5,1 % dans les pays de l’Union européenne.

Taille des ONG

S’il est vrai qu’existe une multitude d’ONG en France, il ne faut toutefois pas se représenter un secteur émietté en toutes petites structures : les vingt premières ONG françaises représentent plus de 75% du budget total des ONG françaises (dont la moitié seulement sont des ONG intervenant sur des questions d’urgence). Nous entendons aussi parfois dire que les ONG françaises sont de faible taille, comparées à leurs homologues d’autres pays, et qu’il n’existe pas d’équivalents aux « majors » que constitueraient Oxfam ou Care. Cette affirmation doit être relativisée.

Les premières ONG françaises en termes financiers (budget supérieur à 30-40 millions d’euros), même si elles sont deux à trois fois moins « riches » que les grosses ONG anglo-saxonnes disposent de représentations dans différents pays du Nord, mobilisant des budgets importants : Médecins sans Frontières-France à elle seule dispose d’un budget de près de 100 millions d’euros ; Médecins du monde, Handicap International et Action contre la faim disposent chacune d’un budget de l’ordre de 40 à 50 millions d’euros. A elles quatre, ces organisations représentent plus du tiers du budget total des ONG françaises.

Pays d’intervention

La zone d’intervention des ONG françaises est très large et couvre plus d’une centaine de pays du Sud. Il n’existe pas de base statistique fiable pour connaître avec précision la ventilation des budgets par pays. L’enquête CCD permet cependant de dégager de grandes tendances.

L’Afrique est de loin le premier continent d’action des ONG françaises, représentant environ un tiers des actions menées. La deuxième zone par ordre d’importance est l’Asie (près d’un cinquième des budgets des ONG françaises). Enfin, les pays de l’Est et de l’Europe continentale représentent un peu moins de 10% de l’activité des ONG (en dehors des pics constatés lors des crises dans les Balkans durant les années 1990). La quatrième zone d’importance est l’Amérique latine et Caraïbes, qui canalise entre 7 et 10 % des budgets. Le Moyen-Orient n’est pas une zone de forte intervention traditionnelle des ONG françaises, en dehors des périodes de crises qui affectent la région (comme actuellement l’Irak par exemple).

Différentes approches et types d’action des ONG


Les domaines d’activité des ONG françaises sont très variés. S’il est difficile de définir des catégories figées, plusieurs grandes familles d’organisations se dégagent néanmoins :

- les ONG d’urgence ;
- les ONG d’appui au développement ;
- les ONG du commerce équitable ;
- les ONG de plaidoyer ;
- les ONG d’éducation au développement et à la solidarité internationale.

Il faut toutefois relativiser ce découpage car la plupart des associations interviennent dans plusieurs domaines à fois. Par exemple, les ONG dites d’urgence sont en réalité très impliquées dans les actions de développement (Action contre la faim, Médecins du monde ou encore Handicap International consacrent en réalité une grande partie de leur budget à ce type d’opérations) et sont de plus en plus actives sur le plaidoyer. Le CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement), acteur majeur de l’appui au développement, joue depuis longtemps un rôle important sur l’éducation au développement et mène de nombreuses actions de plaidoyer. Dernier exemple, les ONG de commerce équitable pour lesquelles il n’est pas possible de dissocier leur action en faveur d’un commerce alternatif de leur travail d’éducation au développement.

Il faut noter par ailleurs que les ONG de solidarité internationale se retrouvent sur des thèmes communs aux activités des deux autres familles d’ONG que sont celles de la défense des droits de l’Homme et de l’environnement. Les associations de solidarité internationale ont en effet investi le champ des droits économiques, sociaux et culturels (souvent sous l’angle des droits fondamentaux et l’accès aux services sociaux de base) au moment où les organisations de défense des droits de l’Homme ouvraient elles aussi leur champ traditionnel de travail des droits civils et politiques à ces autres droits. De la même manière, l’émergence de la notion de développement durable (apparue lors de la conférence de Rio en 1992 puis largement répandue à l’occasion de la conférence de Johannesburg en 2002) a amené les organisations de solidarité internationale à s’intéresser aux approches de protection des ressources naturelles et de l’environnement.

Enfin, la présentation ne serait pas complète sans mentionner une autre famille très hétéroclite mais dont certaines ONG disent faire partie : la mouvance altermondialiste. Là encore, il n’existe pas de définition unanimement acceptée de ce qu’est une « organisation altermondialiste », si ce n’est peut être le rassemblement autour du slogan « un autre monde est possible » (sur ce dernier constat, beaucoup d’ONG peuvent se reconnaître). En tout état de cause, la famille altermondialiste regroupe des acteurs très différents : syndicats, mouvements citoyens, associations de solidarité internationale, organisations de défense des droits de l’homme ou de l’environnement, etc. L’appartenance à cette famille reste à la libre appréciation des ONG : certaines la revendiquent, d’autres la réfutent (ainsi, certaines organisations d’urgence se disent altermondialistes alors que d’autres ayant la même activité ne souhaitent pas être définies de cette manière).

Il n’existe pas de statistiques précises et fiables sur la répartition thématique des activités des ONG françaises. Si l’on refait le même exercice que précédemment sur la base de l’enquête de la CCD sur l’Argent et les ONG de solidarité internationale, on constatera que leur premier domaine d’action est l’aide d’urgence (qui pourrait représenter une proportion de l’ordre du cinquième à un quart des budgets des ONG). Parallèlement, quatre grands domaines d’actions émergent, avec des budgets mobilisés à peu près équivalents : la santé, l’éducation (incluant la formation), le développement rural et le développement économique.

Quelle que soit la thématique de travail, il n’existe pas de modalité d’intervention unique de la part des ONG. Ce qui fait la richesse du secteur est justement la diversité des approches, qui offre une série de démarches très complémentaires. On oppose souvent la démarche de type urgence (où il faut intervenir rapidement, dans des calendriers de l’ordre de quelques jours à quelques mois avec des moyens lourds) à celle de développement (où l’échelle de temps s’étale sur plusieurs années). Ces deux approches correspondent chacune à des besoins spécifiques : la première répond à des questions de survie, la seconde renvoie à la capacité des populations à prendre en main leur avenir. Enfin, Coordination SUD travaille par exemple sur les différentes approches des associations françaises en matière de partenariat, deux approches différentes étant fréquemment comparées : une première démarche visant à mettre en œuvre un projet tourné avant tout vers les bénéficiaires (l’aspect renforcement des capacités du partenaire devenant secondaire) ; une seconde approche davantage fondée sur le renforcement d’organisations dans les pays du Sud.

Le fonctionnement des ONG dans un contexte éthique exigeant


Le succès des ONG réside souvent dans le fait qu’elles interviennent sur des thèmes où la démarche éthique mise en avant est très forte (des actions d’urgence où elles revendiquent le droit d’ingérence vis-à-vis d’Etats peu scrupuleux au plaidoyer où elles se font l’avocat des « sans voix »). Fort logiquement, elles affirment devoir garantir une démarche éthique exemplaire dans leur fonctionnement (voir partie « Ethique et qualité » du site). Les ONG regroupées autour de Coordination SUD ont élaboré en 1997 une charte intitulée « une éthique partagée », dans laquelle on retrouve les principaux axes d’une éthique des ONG. Il s’agit en premier lieu d’une démarche d’appui respectueuse des populations du Sud et visant à restaurer leur autonomie et leur capacité de choix, en recherchant la participation des populations concernées. Les ONG françaises visent aussi l’efficacité (par une méthodologie construite au fil des expériences) et la pertinence des actions (du diagnostic initial à l’évaluation des actions). Elles s’engagent à mettre en œuvre des moyens cohérents avec l’objet qu’elles poursuivent, sur trois aspects principaux. Tout d’abord une gouvernance associative permettant aux animateurs de l’association de participer de manière démocratique et transparente aux choix de l’ONG et amenant une contribution active des partenaires.

Il s’agit par ailleurs d’avoir une gestion rigoureuse des moyens financiers ainsi qu’un respect des donateurs privés ou bailleurs publics dans la démarche de collecte puis d’utilisation des fonds. Enfin, les ONG revendiquent une politique des ressources humaines qui reflète l’engagement pour la solidarité.

Sur ce dernier point, il faut en particulier noter l’importance du bénévolat et du volontariat dans les ONG françaises. D’après nos estimations, il y aurait au moins 150 000 bénévoles dans les ONG (qui représentent selon l’enquête CCD plus de 88 000 équivalents plein-temps). Par ailleurs, la grande majorité (plus de 2 000 Français en 2003, soit les trois-quarts du total) des personnes partant en mission à l’étranger pour le compte d’ONG françaises sont sous statut de volontaire de solidarité internationale. Ce statut garantit notamment aux volontaires une formation avant le départ, une indemnité sur le terrain, une protection sociale complète ainsi qu’un accompagnement technique au retour de la mission (une nouvelle loi sur le volontariat de solidarité internationale devrait par ailleurs entrer en application dans les prochains mois renforçant ces aspects).

A la fois acteurs et témoins, les volontaires sont des citoyens qui s’engagent. Ils acceptent pour un temps de mettre leurs compétences de façon désintéressée au service d’une action de solidarité avec les pays du Sud. Une enquête Ipsos réalisée en 2003 auprès de 500 volontaires rentrés depuis moins de 5 ans met en lumière la richesse de l’expérience acquise au cours de tels échanges. Au-delà du seul transfert de compétences, le volontariat favorise la réciprocité des échanges et met en valeur la fonction de médiateur des ONG, entre le Nord et le Sud.

L’ancrage dans la société civile française est un élément essentiel de la plupart des ONG françaises. Outre l’implication concrète de dizaines de milliers de bénévoles et de 1,5 à 2 millions de donateurs privés, il existe un soutien massif de l’opinion publique à l’action des ONG. Selon le dernier sondage BVA-CCFD-La Croix-France Info, publié le 14 octobre 2004, 59% des Français affirment faire confiance aux ONG pour lutter efficacement contre la pauvreté et la faim dans le monde, juste derrière l’ONU (créditée de 63%) mais devant l’Union européenne (55%) et le gouvernement français (52%).

Synergies entre ONG françaises

De manière moins visible, les ONG françaises ont développé entre elles de nombreuses synergies. Plusieurs observateurs étrangers estiment que la France dispose de l’une des organisations collectives les plus actives d’Europe. Coordination SUD a en particulier développé le concept de « l’acteur collectif français de la solidarité internationale » qui, en pratique, s’attache à faire rencontrer régulièrement différentes plates-formes réunissant les ONG. Il existe une vingtaine de plates-formes d’ONG en France (voir partie « Plates-formes d’ONG » du site), certaines généralistes, d’autres thématiques (comme Cerise qui regroupe des acteurs de la micro-finance ou le programme Solidarité Eau qui regroupe des acteurs intervenant sur les problématiques de l’eau) ou géographiques (le Comité PECO, qui regroupe les ONG travaillant dans les pays l’Europe de l’Est et de l’Europe Continentale ou la plate-forme Palestine).

La plupart des plates-formes généralistes forment Coordination SUD, organisée en confédération de 6 plates-formes (outre un collège d’adhérents directs) : le Clong-volontariat, la commission internationale du Cnajep, la Coordination d’Agen, le Crid, le Forim et le Groupe initiatives.

Coordination SUD assure par ailleurs les liens avec d’autres réseaux de la société civile française. Elle représente les associations de solidarité internationale au sein de la CPCA (Conférence permanente des coordinations associatives), qui forme en quelque sorte la confédération nationale des associations françaises.

Coordination SUD a aussi des liens de partenariat avec une série de réseaux nationaux travaillant sur des thématiques identiques (comme le Comité de la Charte ou l’Unogep, l’union des organismes de générosité du public) ainsi que d’autres acteurs non étatiques français de la solidarité internationale (notamment Cités-Unies France qui rassemble des collectivités locales menant des actions de coopération internationale).

Les liens avec les pouvoirs publics français sont aussi bien établis, Coordination SUD assurant notamment un travail de coordination des discussions dans le cadre de la Commission Coopération et Développement (commissaire paritaire de discussion avec les différents ministères français) et du Haut conseil de la Coopération internationale (HCCI).

Les ONG françaises tissent des liens de plus en plus forts avec leurs homologues étrangers. Coordination SUD les représente dans la confédération européenne des ONG, Concord (basée à Bruxelles) et crée des passerelles avec les plates-formes nationales d’ONG des pays du Nord (InterAction aux Etats-Unis, BOND en Grande-Bretagne, CCIC au Canada, etc.) et des pays du Sud (ABONG au Brésil, VANI en Inde, etc.).

Cette ouverture vers l’international correspond parfaitement à la mutation des activités des ONG françaises. Créées il y a vingt ou trente ans généralement pour être opérateurs directs dans les pays du Sud, elles sont devenues au cours des années 1990 avant tout des facilitateurs ou catalyseurs des énergies des pays où elles agissent. Les ONG françaises interviennent désormais principalement en appuyant l’émergence d’organisations locales à même de gérer et mettre en œuvre les actions de terrain ; elles se font de plus en plus souvent l’avocat de ces acteurs locaux au Nord en développant des actions de plaidoyer, entrant dans le jeu complexe des réseaux internationaux et de ce que nous appelons une diplomatie non gouvernementale.

Liens et documents à télécharger : (1) Enquête "Argent et associations de solidarité internationale" 2000-2001 (publié en 2003 par la Commission coopération et développement)

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