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le paludisme

 
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MessagePosté le: 21/01/2010 09:18:48    Sujet du message: le paludisme Répondre en citant

Paludisme


Principaux points

* Le paludisme est une maladie pouvant être mortelle. Il est dû à des parasites transmis par les piqûres de moustiques infectés.
* Un enfant en meurt toutes les trente secondes.
* Il y a eu 247 millions de cas en 2006, à l’origine de près d'un million de décès, pour la plupart des enfants africains.
* Le paludisme est une maladie évitable dont on guérit.
* Environ la moitié de la population mondiale est exposée au risque de paludisme, en particulier dans les pays à faibles revenus.
* Les voyageurs venant de régions exemptes de paludisme et se rendant dans des zones «sensibles» sont particulièrement vulnérables.
* Le paludisme a des répercussions économiques et peut entraîner une baisse du taux de croissance allant jusqu’à 1,3% dans les pays fortement affectés.

Le paludisme est dû à des parasites de l’espèce Plasmodium, transmis d’une personne à l’autre par les piqûres de moustiques infectés.

Il existe quatre types de paludisme humain:

* Plasmodium falciparum;
* Plasmodium vivax;
* Plasmodium malariae;
* Plasmodium ovale.

Les Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax sont les plus répandus. Le Plasmodium falciparum est le plus mortel.

Transmission

La transmission du paludisme varie en fonction de certains facteurs locaux comme le régime des précipitations (la reproduction des moustiques est conditionnée par l’humidité), la proximité des gîtes larvaires par rapport aux habitations et les espèces de moustiques présentes dans la zone concernée.
On enregistre dans certaines régions un nombre relativement constant de cas toute l’année et l’on parle alors de pays «d’endémie palustre». Dans d’autres, on observe des «saisons du paludisme», qui coïncident en général avec la saison des pluies.

Ces épidémies peuvent être déclenchées par les conditions climatiques et aggravées par des inondations ou des mouvements de populations dus à des conflits.

Des épidémies importantes et dévastatrices peuvent survenir quand le parasite est introduit dans des régions où la population n’a eu auparavant que peu de contacts avec celui-ci et où elle n’a donc que peu ou pas d’immunité contre le paludisme ou quand des populations faiblement immunisées se déplacent dans des zones où des cas de paludisme surviennent constamment.
Symptômes

Les premiers symptômes les plus courants, fièvre, céphalées, frissons et vomissements, apparaissent en général de 10 à 15 jours après l’infestation. En l’absence de traitement au moyen de médicaments efficaces, le paludisme peut évoluer vers une forme grave, souvent mortelle.
Populations à risque

Dans leur grande majorité, les cas et les décès surviennent en Afrique subsaharienne. Néanmoins, il y a aussi du paludisme en Asie, en Amérique latine, au Moyen-Orient et dans certaines régions d’Europe. En 2006, il était présent dans 109 pays et territoires.

Risques particuliers:

* Les voyageurs peu ou pas immunisés en provenance de régions exemptes de paludisme et qui vont dans des zones où il y a une forte transmission sont très vulnérables.
* Les femmes enceintes non immunisées sont exposées à un risque élevé. La maladie peut entraîner un taux élevé de fausses couches et plus de 10% de décès maternels (jusqu’à 50% pour les formes graves).
* Les femmes enceintes semi-immunisées risquent une anémie grave et un retard de croissance du fœtus, même si elles ne manifestent aucun signe aigu de la maladie. On estime que les infections palustres au cours de la grossesse entraînent la mort de 200 000 nouveau-nés chaque année.
* Les femmes enceintes porteuses du VIH sont également exposées à un risque accru.

Traitement

Le traitement rapide du paludisme en raccourcit la durée, prévient l’apparition de complications et permet d’éviter la majorité des décès. À cause du fardeau considérable que le paludisme fait peser sur la santé dans les pays à faibles revenus, sa prise en charge est une composante essentielle pour le développement de la santé à l’échelle mondiale. Le traitement vise à guérir les patients plutôt qu’à diminuer le nombre des parasites présents chez une personne infectée.

Les associations médicamenteuses comportant de l'artémisinine (ACT) constituent le meilleur traitement disponible, particulièrement pour le paludisme à P. falciparum. Hélas, la possibilité croissante de résistance parasitaire à ces médicaments compromet les efforts de lutte (voir ci-dessous). Il n’existe pas de médicaments efficaces susceptibles de remplacer les artémisinines ni sur le marché, ni en phase ultime de développement.

L’OMS recommande:

* Le traitement rapide de tous les épisodes cliniques (si possible dans les 24 heures suivant l’apparition des symptômes);
* L’utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticide pour la prévention des piqûres de moustiques durant la nuit;
* Pour les femmes enceintes dans les zones de forte endémicité, des doses préventives de sulfadoxine-pyriméthamine (IPT/SP) pour éliminer régulièrement les parasites du placenta;
* Les pulvérisations d'insecticide à effet rémanent à l'intérieur des habitations pour tuer les moustiques au repos sur les murs et les toits.


Pharmacorésistance

Les résistances aux médicaments antipaludiques couramment utilisés se sont propagées très rapidement. Pour éviter que cela ne se reproduise avec les artémisinines, elles doivent être utilisées en association (ACT) et il faut éviter les monothérapies à l’artémisinine (utilisation d’une seule artémisinine par opposition aux associations en comprimés plus efficaces).

La monothérapie, moins efficace, augmente le risque que le parasite évolue et devienne résistant au médicament. Une surveillance intensive de l’activité des médicaments est essentielle pour se protéger d’une propagation des souches pharmacorésistantes dans d’autres régions du monde.

L’OMS préconise une surveillance continuelle et aide les pays pour intensifier leurs efforts de pharmacovigilance.
Prévention

La prévention est axée sur la réduction de la transmission en luttant contre les moustiques vecteurs. En matière de lutte antivectorielle, les deux principales interventions sont les suivantes:

* l’utilisation de moustiquaires à imprégnation durable d’insecticides, une méthode d’une très grande efficacité pour un faible coût;
* les pulvérisations d'insecticides à effet rémanent à l'intérieur des habitations.

D’autres méthodes peuvent venir localement compléter ces interventions fondamentales (diminution des gîtes larvaires en faisant disparaître les points d’eau stagnante par exemple).
Résistance aux insecticides

Dans de nombreuses régions, on intensifie les efforts de lutte contre les moustiques mais il y a des défis importants à relever:

* leur résistance croissante aux principaux insecticides, DDT et pyréthrinoïdes, notamment en Afrique;
* l’absence d’insecticides efficaces de remplacement;
* l’évolution des comportements des moustiques locaux vecteurs du paludisme en réaction aux efforts de lutte antivectorielle (insectes migrant vers des zones plus hospitalières).

Il n’existe à l’heure actuelle aucune alternative efficace au DDT et aux pyréthrinoïdes et la mise au point de nouveaux insecticides est une entreprise longue et coûteuse. Il est donc essentiel d’adopter des pratiques conformes à une gestion rationnelle des insecticides.

La détection des résistances aux insecticides devraient être un élément habituel des efforts de lutte nationaux, afin de garantir la mise en œuvre des méthodes les plus efficaces.
Conséquences économiques

En dehors des pertes humaines, le paludisme fait des ravages sur le plan économique dans les zones de prévalence élevée, en entraînant une baisse du produit intérieur brut (PIB) allant jusqu’à 1,3% dans les pays à forte transmission. Sur le long terme, les pertes annuelles cumulées ont abouti à des différences substantielles de PIB entre les pays avec ou sans paludisme (notamment en Afrique).

Les coûts sanitaires du paludisme recouvrent les dépenses individuelles et publiques pour la prévention et le traitement de la maladie. Dans certains pays fortement touchés, le paludisme représente à lui seul:

* jusqu’à 40% des dépenses de santé publiques;
* de 30 à 50% des hospitalisations;
* jusqu’à 60% des consultations externes.

Le paludisme touche de façon disproportionnée les populations pauvres qui n’ont pas les moyens de se traiter ou qu’un accès limité aux soins de santé et il piège les familles et les communautés dans une spirale de la pauvreté.
Élimination

Selon des données récentes, la mise en œuvre à grande échelle des stratégies recommandées par l’OMS pourrait rapidement réduire le paludisme, particulièrement dans les zones de forte transmission, comme en Afrique. L’OMS et les États Membres ont fait des progrès importants dans l’élimination de la maladie. Les Maldives, la Tunisie et les Émirats arabes unis par exemple l’ont éliminé. Les pays qui réussissent le doivent à la force de leur engagement national et à la coordination des efforts avec leurs partenaires.

Avant de partir, consultez votre médecin :

Les médicaments antipaludiques ne peuvent être délivrés que sur prescription médicale. Votre médecin vous prescrira une chimioprophylaxie. Ce traitement sera adapté à votre destination et à la durée et aux circonstances de votre séjour. Attention, il devra généralement être débuté avant votre départ et poursuivi 4 semaines après votre retour.

Si vous êtes enceinte, n’oubliez pas d’en parler à votre médecin. Le paludisme est très dangereux chez la femme enceinte, il vaut donc mieux éviter les zones à risques. Si vous n'avez pas le choix, il faudra bien vous protéger en sachant que certains répulsifs vous seront déconseillés et certains antipaludéens vous sont contre-indiqués. La quinine, la chloroquine et le proguanil font partie des traitements autorisés.
Sur place :

N’oubliez pas de prendre votre traitement et protégez-vous des piqûres de moustiques.

Voici les règles à suivre pour diminuer le risque d'être piqué :

* En fin de journée, portez des vêtements à manches longues et des pantalons (les moustiques - les femelles anophèles - piquent de préférence à partir de 17 heures et jusqu’au lever du soleil). La couleur des vêtements importe également. Choisissez des vêtements clairs qui attirent moins les moustiques que les vêtements sombres ;
* Badigeonnez-vous les zones de peau découvertes avec des produits répulsifs (attention, leur durée d'efficacité varie de 2 à 12 heures). N’hésitez pas à en mettre également sur vos vêtements et sur votre moustiquaire ;
* Pour dormir, ne faites pas l’économie d’une moustiquaire, bordée sous le matelas, vérifiez qu’elle n’est pas trouée, et imprégnez-la d'insecticide ;
* N'oubliez pas de fermer portes et fenêtres s'il n'existe pas de treillis aux fenêtres et vérifiez qu’un intrus n’est pas rentré dans votre chambre…

A votre retour :

Poursuivez impérativement votre traitement pendant 4 semaines.


Si vous êtes pris de fièvre, même légère, dans les deux mois qui suivent votre retour, consultez en urgence un médecin. Il se peut que vous fassiez une crise de paludisme. Le diagnostic est réalisé par un examen de sang (appelé goutte épaisse) qui consiste à vérifier si le parasite (du joli nom de plasmodium) se trouve dans vos cellules sanguines. L'urgence est telle que la loi oblige le laboratoire à rendre les résultats du frottis dans un délai maximum de deux heures.

suivre un traitement médicamenteux (chimioprophylaxie) :

Les médicaments sont délivrés sur prescription médicale et dépendent du pays dans lequel vous vous rendez en raison de la résistance variable du plasmodium (c'est-à-dire le parasite responsable du paludisme) et de la durée du séjour.

- Voyage dans un pays du groupe 1 :

* AFRIQUE : Algérie(Arib et Ihrir), Cap Vert, Egypte(Fayoum), Maroc, Ile Maurice.
* AMERIQUE : Argentine(nord), Belize, Bolivie(sud), Costa Rica, Equateur(ouest), Guatemala, Haiti, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama(ouest), Paraguay(est), Pérou(ouest), République Dominicaine, El Salvador, Vénézuela(sauf Amazonie).
* ASIE : Arménie, Azerbaidjan, Chine(nord est), Corée du Sud.
* MOYEN-ORIENT : Iran(sauf sud-est), Iraq, Syrie, Turquie(asiatique).

Traitement : NIVAQUINE 100 mg (Chloroquine), 1 comprimé. Le traitement est à prendre 24 heures avant le départ, puis chaque jour pendant pendant tout le séjour et à poursuivre 4 semaines après le retour.

- Voyage dans un pays du groupe 2 :

* AFRIQUE : Burkina Faso, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad.
* AMERIQUE : Colombie(sauf Amazonie).
* ASIE : Bhoutan, Inde(sauf Etat d'Assam), Népal, Sri Lanka, Tadjikistan.
* MOYEN-ORIENT : Emirats Arabes Unis, Oman.
* OCEANIE : Iles Salomon, Vanuatu.

Traitement : NIVAQUINE 100mg (Chloroquine), 1 comprimé et PALUDRINE 100mg (Proguanil) 2 comprimés, ou SAVARINE (Chloroquine + Proguanil) 1 comprimé. Le traitement est à prendre 24 heures avant le départ, puis chaque jour pendant tout le séjour et à poursuivre 4 semaines après le retour.

- Voyage dans un pays du groupe 3 :

* AFRIQUE : Afrique du sud(moitié nord), Angola, Bénin, Botswana, Burundi, Cameroun, Comores, Congo, Côte d'Ivoire, Djibouti, Erythrée, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Guinée équatoriale, Kenya, Liberia, Malawi, Mayotte, Mozambique, Namibie, Nigeria, Ouganda, République Centre africaine, R.D du Congo(ex Zaïre), Rwanda, Sao Tome et Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Togo, Zambie, Zimbabwe.
* AMERIQUE : Bolivie (Amazonie), Brésil (Amazonie), Colombie (Amazonie), Equateur (est), Guyana, Guyane Française (fleuves), Panama (est), Pérou (Amazonie), Surinam, Venezuela (Amazonie).
* ASIE : Afghanistan, Bangladesh (sauf Dacca), Cambodge, Chine (au sud de Canton, Yunnan, Hainan), Inde(Etat d'Assam), Indonésie (sauf Bali), Laos, Malaisie (sauf zones urbaines et côtières), Myanmar, Pakistan, Philippines, Thaïlande (frontières), Timor Oriental, Vietnam (sauf bande côtière et deltas).
* MOYEN-ORIENT : Arabie Saoudite (sud, ouest), Iran(sud-est), Yemen.
* OCEANIE : Papouasie-Nouvelle Guinée.

Traitement : LARIAM (Méfloquine), 1 comprimé 1 fois par semaine à jour fixe, à commencer 10 jours avant le départ puis pendant tout le séjour et à continuer pendant 4 semaines après le retour ; ou MALARONE (Atovaquone+ Proguanil). 1 comprimé à prendre 24 heures avant le départ, puis chaque jour pendant tout le séjour et à poursuivre durant 7 jours après le retour.

Informations importantes :

* pour les enfants, la posologie des médicaments précédemment cités est adaptée en fonction du poids.
* La répartition en groupes de pays est donnée à titre indicatif. Elle peut évoluer et doit être nuancée selon les régions au sein d'un même pays, les zones rurales ou citadines ou le niveau d'altitude.
* Une actualisation des médicaments souhaitables en fonction des pays est fournie régulièrement par l'OMS et le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire.
* Seul un médecin peut vous prescrire le traitement préventif adapté à votre destination en tenant compte de votre état de santé, de vos antécédents médicaux et de votre traitement médicamenteux habituel éventuel.

Malgré une prévention correcte du paludisme, il faut garder en mémoire que tout épisode fébrile pendant ou au retour d'un séjour en zone endémique nécessite une consultation médicale rapide en notifiant le séjour.

Une vaccination obligatoire signifie que vous pouvez être bloqué à la frontière en l'absence de carnet de vaccination témoignant de la réalisation du vaccin datant de moins de 10 ans.

pays à vaccination obligatoire :
Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République de Centre Afrique, Côte d'Ivoire, Gabon, Ghana, Guyane française, Libéria, Mali, Niger, République démocratique du Congo, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Soudan, Tchad, Togo, Vénézuéla et Zaïre.

pays à vaccination indispensable :

Bolivie, Brésil, Burundi, Colombie, Equateur, Ethiopie, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Guinée équatoriale, Guyana, Kenya, Mauritanie, Nigeria, Ouganda, Panama, Pérou, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Surinam, Tanzanie, Zambie.


Tableau récapitulatif: Prévention médicamenteuse du paludisme


Médicament

Posologie adulte

Posologie enfant

Zones: Groupe I à III

Remarques
Nivaquine


100 mg/j

soit un cp par jour

1.7 mg / kg / j sirop)

I


* Autorisé chez la femme enceinte*
* Résistances fréquentes
* Indications de plus en plus restreintes
* Prise quotidienne
* A débuter la veille du départ, tous les jours et 4 semaines après le retour
* Bien supporté
* Seul anti-paludéen remboursé par la Sécurité Sociale
* Prix: 2.55 €/ 20 cps - 5.50 € /100 cps - 3.60 €/150 ml

Paludrine


200 mg/j

soit 2 cps par jour


3 mg/kg/j

(pas de sirop)

II et III


* Rythme de prise idem à la Nivaquine (quotidienne)
* Bien supporté
* Autorisé chez la femme enceinte*
* Prix: 15 € env./ 56 cps
* Posologie pour l'enfant de 1 à 12 ans
o de 9 à 16.5 kg (1 à 4 ans) : 1/2 cp par jour
o de 17 à 33 kg (5 à 8 ans) : 1 cp par jour
o de33.5 à 45 kg (9 à 12 ans) : 1 cp et demi par jour

Savarine


1cp par jour

inadapté

II et III


* A partir de 15 ans et 50 kg
* 100 mg de Nivaquine et 200 mg de Paludrine par comprimé
* Autorisé chez la femme enceinte*
* Rythme de prise idem à Nivaquine et à Paludrine
* Prix: 17 € env. / 28 cps

Lariam

1 cp de 250 mg par semaine


5 mg /semaine

( pas de sirop)

III


* A partir de 15 kg / 3 ans environ
* Prise une fois par semaine, à prendre avec du liquide en cours de repas
* A débuter 10 jours avant le départ, durant le séjour et qautre semaines après le retour
* Autorisé (AMM) depuis 09.03 chez la femme enceinte
* Contre-indiqué si antécédents de convulsions ou de dépression
* Contre-indiqué en cas de plongée sous-marine
* Prix: 42 € env./ 8 cps
* Posologie enfant:
o 15 à 19 kg: 1/4 cp une fois par semaine
o 20 à 30 kg: 1/2 cp une fois par semaine
o 31 à 45 kg: 3/4 cp par semaine

Malarone

1 comprimé par jour soit 250 mg d'atovaquone + 100 mg de proguanil




* 1 à 3 cps/j

* Comprimé dosé à 62.5 mg d'atovaquone + 25 mg de proguanil


III


* 250 mg d'atovaquone et 100 mg de proguanil
* Intéressant pour des durées d'exposition courte
* Autorisé chez la femme enceinte*
* A débuter la veille du départ, tous les jours en zone impaludée puis 7 jours après la fin de l'exposition.
* Contre-indiqué si diarrhée ou vomissements
* Durée maximale de prise: 3 mois
* Dosage adulte: à partir de 40 kg
* Dosage enfant:
o 11-20 kg un cp / jour
o 21-30 kg: deux cp/jour
o 31-40 kg trois cp/jour
* Prix adulte: 37 € / 12 cp
* Prix enfant: 17 € / 12 cp

Doxypalu

1 comprimé par jour à 100 mg


* A partir de 8 ans.
* Gélules à 50 et 100 mg


III


* Indications: en cas d'intolérrance au Lariam ou à la Malarone en zone III uniquement
* Interdit chez la femme enceinte*
* A débuter la veille du départ, en zone impaludée et 4 semaines après le retour
* A prendre le soir avec un verre d'eau
* Formes génériques possibles (doxycycline)
* Prix adulte : 12 € env./ 28 cp à 100 mg
* Prix enfant: 7.5 € env./ 28 cp à 50 mg
* Posologie pour l'enfant de plus de 8 ans
o moins de 40 kg: 50 mg par jour
o plus de 40 kg: 100 mg en une seule prise

- Le paludisme est toujours une maladie grave et la chimioprophylaxie n'est jamais garantie à 100 %

- La femme enceinte doit donc éviter le plus possible les séjours en zone impaludée.

Ressources Internet

http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/voyageurs/index.htm
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MessagePosté le: 21/01/2010 09:18:48    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 07/02/2010 09:37:57    Sujet du message: le paludisme Répondre en citant

Un vaccin expérimental anti-paludique sûr et efficace chez les enfants

WASHINGTON - Un nouveau vaccin expérimental contre le paludisme s'est révélé sans risque et efficace pour protéger des enfants dans un petit essai clinique conduit au Mali, selon une étude publiée mercredi aux Etats-Unis.

Une équipe internationale de médecins a testé le vaccin avec des enfants choisis au hasard, âgés de un à six ans, dans une zone rurale du pays.

Certains de ces enfants ont eu une ou trois doses du vaccin, alors que d'autres ont été seulement vaccinés avec un vaccin antirabique.

La triple dose de vaccin anti-paludique s'est avérée sans danger, bien tolérée et a provoqué une très forte réponse immunitaire qui a duré au moins un an, selon cet essai clinique dirigé par des chercheurs de la faculté de médecine de l'Université du Maryland (est des Etats-Unis).

Y ont notamment participé des médecins de l'Université de Bamako au Mali, le laboratoire britannique GlaxoSmithKline Biologicals (GSK), les Instituts nationaux américains de la santé (NIH) et l'Agence américaine pour le développement international (USAID).

S'appuyant sur le succès apparent du vaccin lors de ce premier essai clinique (phase 1), la même équipe internationale et des chercheurs européens ont décidé de le tester sur un groupe élargie de 400 enfants maliens.

Le vaccin est basé sur une seule souche du parasite plasmodium, responsable de la forme la plus fréquente et la plus mortelle du paludisme. Le parasite est transmis par la piqûre de moustiques anophèles qui en sont porteurs.

Le vaccin appelé FMP2.1/AS02A, développé dans le cadre d'une collaboration entre l'Institut de recherche de l'armée américaine Walter Reed et GSK, cible le paludisme au moment où le parasite entre dans le sang de la victime et commence à se multiplier, précise l'étude parue dans la version en ligne de PLoS ONE, la revue de la Public Library of Science.

"Les résultats de cet essai clinique pourraient signifier que nous avons peut-être réussi à produire un vaccin qui, pour la première fois, reproduit l'immunité naturelle contre le parasite", relève le Dr Christopher Plowe, professeur de médecine à l'Université du Maryland et principal auteur de cette étude clinique.

"Développer naturellement une telle immunité prend normalement de nombreuses années d'exposition au paludisme", ajoute-t-il.

Pour le moment le candidat vaccin anti-paludique le plus avancé au monde est le RTS,S dont un essai clinique de phase 3 est mené depuis mai 2009 sur 11 sites dans sept pays africains (Gabon, Mozambique, Tanzanie, Ghana, Kenya, Malawi et Burkina) et portant sur 16.000 enfants et nouveau-nés.

Les résultats définitifs pourraient être connus en 2013, ouvrant la voie en cas de succès au premier vaccin anti-paludique efficace à au moins 50% et dont l'effet dure plus d'une année.

Le paludisme tue plus d'un million de personnes par an dans le monde, surtout des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes, en grande majorité en Afrique subsaharienne où un enfant meurt toutes les 30 secondes de la maladie.

(©AFP / 04 février 2010 05h35)
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