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L’Afrique, parviendra-t-elle un jour à se nourrir?

 
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MessagePosté le: 08/08/2011 07:32:53    Sujet du message: L’Afrique, parviendra-t-elle un jour à se nourrir? Répondre en citant

L’Afrique, parviendra-t-elle un jour à se nourrir dans le contexte de la catastrophe humanitaire dans les pays de la Corne de l’Afrique suite à la sécheresse des plus puissantes depuis ces soixante dernières années. Il s’agit de plus d’un milliard de personnes. Il est difficile de donner une réponse optimiste à cette question. Au moins pour le moment, écrit Alexei Grigoriev, lorsque sans assistance alimentaire internationale urgente plus de 11 millions de personnes sont menacées de faim. Cela concerne essentiellement les Somaliens et beaucoup moins – les habitants d’Ethiopie, du Kenya, de Tanzanie, du Djibouti. Les autorités de ces trois derniers pays prétendent avoir assez de vivres pour contrôler la situation. La situation en Ethiopie est plus compliquée et en Somalie elle est catastrophique. Une menace réelle de mort de faim a provoqué l’exode des habitants qui voudraient s’abriter dans les camps de réfugiés à la frontière avec le Kenya et l’Ethiopie voisins. Le camp Dadaab au Kenya abrite déjà près de 380 mille réfugiés. Des milliers de personnes attendent l’enregistrement. Le camp de réfugiés Dolo en Ethiopie voisine accueilit tous les jours 2 mille personnes. Les plus faibles : les enfants souffrent le plus. Les autorités avertissent que quelque 800 mille enfants peuvent mourir de faim dans l’Ouest de l’Afrique. L’Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) demande 70 millions de dollars pour sauver les Somaliens et encore 50 millions pour l’Ethiopie, le Kenya et le Djibouti. L’ONU a ouvert enfin le 26 juillet le pont aérien pour transférer les aides alimentaires urgentes aux Somaliens. Le groupe terroriste Ash-Shabaab complique la situation dans le pays. Ses commandos bloquent les autoroutes et empêchent les activités des institutions humanitaires.

Les sécheresses ne sont pas rares dans le Sahel s’étendant de Mauritanie et du Sénégal sur le littoral atlantique à la Corne de l’Afrique baignée par l’océan Indien et embrassant près d’un quart du territoire du continent. Plusieurs vagues de sécheresse ont déferlé l’une après l’autre sur le Sahel en Afrique de l’Ouest dans les années 1960 et 1970 et l’ont atteint de temps en temps ces dernières décennies. La sécheresse sévissait pendant cinq ans dans l’Ouest de l’Afrique. Le réchauffement global est tout particulièrement nuisible pour ces régions du continent. L’élévation des températures rend les saisons des pluies plus prolongées, attise la désertification, la dégradation des terres les plus favorables pour l’agriculture et l’élevage. Le Sahel est une zone instable pour l’agriculture et les catastrophes humanitaires genre celle qui envahit actuellement la Corne de l’Afrique s’y produisent le plus souvent. Fait paradoxal tant pour l’Afrique que pour la communauté mondiale, écrit notre observateur : rien n’a été fait ces dernières décennies pour prévenir les conséquences des sécheresses. Tout porte à croire qu’il est plus simple pour la communauté mondiale de mobiliser d’immenses moyens pour collecter, transporter et distribuer les aides humanitaires parmi les habitants des pays qui en tombent victimes. Il convient de noter que de telles campagnes assurent d’importants bénéfices à ceux qui s’en occupent. A ceux qui vendent ou achètent ces aides, à ceux qui les transportent parfois à des milliers de kilomètres à bord des avions. Les vivres deviennent un authentique « or ». Les fonctionnaires locaux qui les distribuent gratuitement parmi les affamés tirent eux aussi leur partie des bénéfices.

Cependant, les experts en développement de l’agriculture en Afrique sont convaincus que le continent est à même de régler indépendamment le problème de l’auto-approvisionnement en vivres. On a besoin d’immenses moyens pour mettre en œuvre les mesures concrètes : de culture des plantes résistant à la sécheresse, d’irrigation, de développement de l’infrastructure agricole, d’élevage du bétail. Un exemple éloquent : les programmes appropriés ont assuré ces dix dernières années la croissance annuelle de 8% de la production agricole en Ethiopie. Or, la sécheresse a déferlé à nouveau sur l’Ethiopie et les prix, disons, du maïs au marché local ont monté de près de 60%.

Selon le président de l’Association gazière de Russie Valery Yazev, vice-président de la Douma d’Etat, pour faire le plein d’essence d’un bolide, on aura besoin d’une quantité de biocarburants dont la production exigera la quantité de maïs consommé par un Africain pendant une année. Les biocarburants ne sont pas mentionnés par hasard. Le leader libyen Mouammar Kadhafi a dit il y a plusieurs années que l’Afrique était menacée d’une nouvelle dépendance, pour reprendre son expression – féodale des corporations agro-industrielles. « En Afrique, des investisseurs étrangers achètent les terrains agricoles, se transformant ainsi en nouveaux propriétaires latifundiaires contre lesquels nous devons lutter », a-t-il déclaré au Sommet mondial pour la sécurité alimentaire à Rome. Cela concerne, notamment, la production de biocarburants. 30 tonnes de biocarburant pour la compagnie aérienne allemande Lufthansa ont été expédiés il y a une semaine de Maputo, capitale mozambicaine. Ce carburant, produit à partir des graines de jatropha, un arbuste très résistant à la sécheresse, est exploité dans la province centrale de Manica par la société britannique Sun Biofuels. Sans parler de la production de vivres pour les Africains, les compagnies occidentales placent leurs capitaux, en particulier, dans la production de biocarburants leur assurant de grands bénéfices. Or, c’est un sujet tout différent bien qu’il soit lié à la catastrophe humanitaire dans la Corne de l’Afrique, écrit notre observateur.

SOURCE la Voix de la Russie
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MessagePosté le: 08/08/2011 07:32:53    Sujet du message: Publicité

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