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face à la sécheresse dans la corne de l’Afrique

 
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MessagePosté le: 08/08/2011 07:46:05    Sujet du message: face à la sécheresse dans la corne de l’Afrique Répondre en citant

face à la sécheresse dans la corne de l’Afrique
Par Marie Normand

Au delà de la Somalie, le pays dont on parle le plus, « le Kenya, Djibouti, l’Éthiopie, l’Ouganda sont [eux aussi] affectés », indique L’Expression à Alger. « La communauté internationale craint aussi pour l’Érythrée voisine, trou noir en matière d’information ». 12 millions de personnes menacées, la pire crise de ces 60 dernières années... Les chiffres sont là, mais pas l’aide humanitaire pour le moment. Une aide « à la peine », écrit le journal algérois. Au niveau du financement international et aussi au niveau de l’acheminement, avec les difficultés de mise en place d’un pont aérien sur Mogadiscio.

Contreparties

Slate Afrique revient justement sur les risques liés à l’acheminement de l’aide en Somalie. Le site d’information interroge le directeur général à l’action humanitaire de Médecins du Monde. « Les récentes déclarations des miliciens islamistes, qui contrôlent les zones décrétées en état de famine par l’ONU, (...) ne sont pas pour autant rassurantes, regrette Pierre Salignon. Qui peut penser que la Somalie va, comme par enchantement, s’ouvrir maintenant à l’assistance internationale, sans contreparties ? » Selon lui, les risques de détournement de l’aide alimentaire sont importants. Il évoque une défaillance collective. Défaillance de la communauté internationale, mais aussi des Etats de la région. « Le drame de ce pays sans ressources, ni valeur stratégique peut se résumer en un mot, dit-il : abandon ».

Somnolence de la communauté internationale

C’est aussi l’avis de la presse du continent, qui revient sur la lenteur de l’intervention de la communauté internationale. Une prise de conscience tardive, estime L’Observateur, au Burkina Faso. « Après une longue somnolence, [la communauté internationale] s’est subitement réveillée ». Première étape, réunion au sommet à Rome en Italie. « On s’y est rencontré, on a parlé, mais on n’a rien décidé, résume GuinéeConakry.info. Comble du mépris (...) les grands de ce monde trouvent le luxe de se donner un nouveau rendez-vous [une deuxième réunion à Nairobi au Kenya]. N’imaginant certainement pas que vu le contexte, (...) ce report de deux jours pouvait coûter la vie à des milliers d’affamés ». Bref, « ceux qui sont censés gérer [cette crise] ne pressent nullement le cas [et] si on en est à ce stade, c’est en partie parce que les instances internationales ont passivement laissé la situation s’aggrave », juge le journal en ligne. Le Parisien, en France, estime, lui, que le monde « regarde la Somalie mourir de faim ». A noter aussi, ce chiffre donné par le Sudan Tribune : le Soudan, qui participe à hauteur de deux millions de dollars à l’effort humanitaire international est classé 21ème sur 30 pays donateurs... c’est à dire « devant des pays bien plus riches comme l’Arabie Saoudite, la Russie ou le Luxembourg ».

Black out en Guinée

En Guinée, la presse revient sur l’interdiction posée par le Conseil national de la Communication de traiter de la tentative d’assassinat du président Alpha Condé. Un « black out médiatique », comme l’explique JeuneAfrique.com. Les trois principales associations représentant les médias privés réclament l’annulation de cette mesure. Selon Africaguinée.com, le réseau des Médias sur Internet en Guinée leur a emboité le pas. Il juge, dans son communiqué que « cette décision, qui n’est pas appliquée par les Médias d’État, s’affirme comme une censure au niveau des médias privés et creuse une nouvelle fois le fossé entre [les deux] dans le cadre de l’accès à l’information ». Cité par Kibarou.com, le secrétaire général de L’Observateur reproche lui au « CNC de ne pas suffisamment s’impliquer pour les organes de presse et pour les journalistes victimes d’agression, “mais de se hâter au contraire lorsqu’il s’agit de brandir” des décisions au moindre sujet qui fâche ».

Désobéissance

Certains sites d’information ont décidé de ne pas se conformer à l’interdiction. Kibarou.com dit « ne pas se sentir concerné » par une décision jugée anticonstitutionnelle. « Selon toute vraisemblance, la décision du CNC de museler la presse serait née des interrogations et doutes qui ont suivi l’après attentat, écrit Kibarou.com. Les citoyens guinéens inquiets de la situation qui a prévalu, ont assisté à une tragicomédie sur la communication tant au niveau du gouvernement que de la presse présidentielle qui a péché par son manque de dynamisme et son empressement à diffuser des informations erronées ». De plus, « le CNC oublierait-il que la presse dans son ensemble, en particulier celle en ligne a été la première à condamner sans commune mesure, cet attentat ubuesque ? s’interroge Kibarou.com. Est-ce que c’est ça le changement ? La démocratie guinéenne n’est même pas née qu’elle signe déjà son extrême-onction ».

« Biens mal acquis » : la France complice ?

En France, pour finir, Libération fait sa une sur les « biens mal acquis » et la complicité de la France. Le quotidien écrit que « le parquet [de Paris] bloque les enquêtes sur les placements suspects, notamment immobiliers, des très riches chefs des très pauvres États africains ». « Des détournements de fonds colossaux de fonds publics, poursuit Libération, qui ont permis – et permettent encore – à des potentats d’accumuler d’invraisemblables patrimoines sur notre sol ». Le journal explique que le parquet « freine des quatre fers tant que les potentats sont encore au pouvoir »... mais « retrouve son ardeur procédurière » dans le cas des « dictateurs déchus ou en fuite ». Plus de détails dans la revue de presse française…

SOURCE RFI
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