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Apest togo

 
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lou333
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MessagePosté le: 15/11/2011 08:48:47    Sujet du message: Apest togo Répondre en citant

Bonjour,
Avez vous des renseignements sur l'association APEST TOGO?
Ma fille a pris contact en vue d'un stage com dans le cadre de ses études .
Mais nous n'avons pas beaucoup d'infos , hormis le site .
Merci d'avance pour les infos que vous pourrez nous donner.
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MessagePosté le: 15/11/2011 08:48:47    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 16/11/2011 09:50:22    Sujet du message: Apest togo Répondre en citant

Bonjour,

Cette association dite : APEST TOGO n'est pas connu par le répertoire des ong !
Nous communiquons à notre correspondant du Togo une demande sur APEST TOGO, pour plus d'infos .

Cordialement
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lou333
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MessagePosté le: 04/01/2012 17:47:06    Sujet du message: Apest togo Répondre en citant

Bonjour,
Avez vous eu des infos sur l'association APEST TOGO?
Merci
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cicia12
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MessagePosté le: 10/01/2014 11:02:47    Sujet du message: Association APEST Répondre en citant

Bonjour,

moi aussi j'aimerais savoir si vous connaissez l'association APEST au Togo. Est-ce que à la fin votre fille lou333 est allée?

Merci beaucoup
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MessagePosté le: 10/01/2014 18:31:56    Sujet du message: Apest togo Répondre en citant

Bonjour,

Voila un rapport sur une bénévole sur l'association apest
APEST: RAPPORT DE CHRISTINE YOHANNES A APEST

Ethiopienne en France j’avais déjà dût m’adapter à la vie et au système du pays. Voilà que 8 mois plus tard je me retrouve à l’aéroport de Charles de Gaulle à Paris pour embarquer sur une autre aventure vers un deuxième que je ne connaissais que de nom. Je ne savais à quoi m’attendre ni vis à vis du pays ou à l’association qui avait proposée de m’accueillir. Après des heures d’attentes suivies de plusieurs heures de vol je me suis retrouvée à l’aéroport Gnassimbé Eyadema de Lomé. En descendant de l’avion je croyais suffoquer sur place tellement l’air était chaud. Mes joues subissaient des caresses brûlantes de l’air chaud et mes narines ne respirer que péniblement.

Mais, quelques pas plus tard je m’y suis forcée à apprécier l’odeur de la chaleur que je n’avais sentie nulle part ailleurs. J’ai été d’abord accueillie par un agent qui demandait le carnet de vaccination ; et comme un enfant je l’avais oubliée dans une valise que j’avais décidée de laisser en France.) L’agent à l’immigration me demanda de payer pour mon visa mais il appuya sur le fait que je devais lui filer quelques sous en plus et lorsque je refusais il me demanda de payer de l’argent en plus pour mon visa. Ma tête n’y croyais pas à la situation dans laquelle je me retrouvais, heureusement qu’un collègue situé à Lomé de ma mère « tait arrivé au bon moment car l’agent me rendit le reste de l’argent qu’il me devait tout en murmurant que je n’aurais pas dût créer une scène. J’ai rencontrée alors pour la première fois les membres de l’association APEST qui étaient venus à trois : Franck et Boga avec un autre stagiaire, Mark. Il est dit que la première impression est toujours la vraie et j’espérais sur le tas que cela ne serait pas le cas, j’espérais au fond de moi que le Togo ne serait pas un pays de corruption et d’arnaque tout comme mon accueil l’a été.

Le lendemain, j’ai prolongée mon visa à l’immigration et je suis ensuite passée dans une pharmacie avec les membres d’APEST pour prendre de la protection contre les moustiques. Le voyage vers Kpalimé, entassés dans une voiture de 5 personnes à 7 a débuté vers midi et deux heures plus tard nous étions déjà dans la ville. Je me suis sentis soulagé une fois arrivée dans le siège d’APEST, comme si je rentrais dans un lieu qui deviendra le chez moi avec le temps. J’ai ainsi rencontré les autres membres de l’association et comme c’était le premier jour il était un peu difficile de briser la glace mais étant donné qu’ils étaient tous sympas cela n’a pas été un problème.

Le 19 mai 2011 était ma première journée entière à Kpalimé et l’accueil a été chaleureux avec une réunion résumant à peu près ce que l’association attend de ses stagiaires. Il est convenu de donner une semaine aux stagiaires qui arrivent pour leur permettre de s’habituer au climat, à la nourriture et à la vie au Togo. Le 21 les membres sont venus au siège pour nettoyer la maison et arranger la cour de la maison, qui a été louée quelques jours plutôt. Le soir une sortie en bar a été organisée sous forme de récompense au travail fournis durant la journée et pour fêter en même le travail qui se fera dans le futur. Le lendemain, donc le dimanche l’association s’est retrouvée dans la maison familiale du président d’APEST pour découvrir le plat traditionnel qui peu être qualifié étant le principal de l’Afrique de l’ouest : le Foufou.

Nous avons profités pour piller et donc de participer à la préparation du déjeuner. Ce jour même l’association a mesurée Marc et moi pour des vêtements traditionnels. Les jours de repos bien utilisés il était temps maintenant de penser au travail qui devait être fait pour APEST et qui permettrait surement d’assurer le développement du pays.

Le lundi 23 mai 2011, Mark Berges (stagiaire) devait commencer de travailler dans la clinique amitié, situé non loin du siège. Nous nous sommes rassemblés pour mettre sur la table les idées qui nous traversaient l’esprit pour l’amélioration de l’association.

J’avais choisit de travailler dans le domaine de l’Education et le Tourisme. Ma formation en Marketing le long de cette même année devait m’aider à établir un catalogue d’objets d’art et un partenariat avec des galléries et des associations à l’étranger. Cela consistait donc à faire une prospection de clientèles. Le catalogue, une fois mis à la disposition des internautes internationaux, doit pouvoir intéresser des amateurs d’art africains comme des professionnels. Le but du catalogue serait de faire découvrir les artistes n’ayant pas l’opportunité de bénéficier d’une ouverture mondiale pour de ce fait pouvoir recevoir des commandes de leurs objets via APEST.

En vue de créer ce catalogue, on m’a donc informée que je devais rencontrer les artistes et prendre en photo leurs œuvres pour par la suite les rassembler et en faire un catalogue.

Mon premier jour ne fut pas long à arriver. Je devais commencer le 25 mai 2011, et se fût un jour bien rempli, sauf pour l’absence de la personne qui devait nous montrer les objets artistiques de la famille Donvidé. Comme le travail n’a pût être fait ce jour là nous avons profités d’aller au centre artisanal et regarder les objets qu’ils avaient. En retournant nous étions passés par la maison de Tcheki (artiste, membre d’APEST) pour prendre en photo les batiks qu’il dessine.

Le lendemain, nous avons encore une fois suivis le long chemin qui mène vers la famille Donvidé pour être encore une fois déçu à l’arrivée en sachant qu’il n’était toujours pas là. J’ai consacrée l’après-midi à arranger le catalogue avec les quelques photos que j’avais . Le vendredi 27 mai a finalement été fructueux, nous avons pût trouver la famille Donvidé, nous avons aussi rendus visite à AKLALA ( batikeuse et couturière), Antoine (artiste) et Eric (artiste). Le soir en rentrant nous avons fait une réunion de compte rendu. Nous sommes ensuite allés à AVES pour célébrer une soirée organisée pour un stagiaire d’AVES. Nous y avons pût témoigner la troupe Katamasu. Le lendemain, nous sommes allés au terrain pour jouer au basket avec Marcial, Gnimtou et Marc. Dans l’après-midi il pleuvait fort mais cela nous a pas empêchés d’aller chercher de la farine avec Kossi ; parce qu’il était prévu de faire des beignets à la banane (de tradition béninoise).

Le dimanche, nous étions une fois de plus chez la famille de Kossi. Cette fois-ci il n’y avait que moi et quelques membres. Mais l’acceptation que l’on reçoit au sein de la maison nous donne le sentiment d’appartenir à la famille. Nous nous sommes bien amusés ce jour en retournant au siège. En marchant il y en avait parmi nous qui jouaient au Djembé, d’autres qui rigolaient et certains qui dansaient à la musique qui gueulait depuis les haut-parleurs des boutiques du coins de la rue principale.

Le lundi 30 mai, il était prévu d’aller voir un professeur qui tenait une boutique mais étant donné qu’il devait corriger les examens il n’y était pas. Nous nous sommes donc rendus chez un jeune artiste au nom de Annan. Je ne pris pas longtemps à être séduite par le talent que possédait ce jeune homme. Ce m’impressionnait le plus chez que les autres artistes était le fait qu’il connaissait ses œuvres par cœur. Chaque toile représentait une histoire de l’Afrique. Pour moi ce fût une expérience irréelle voire même surnaturel. Car, je commençait à avoir des penchant pour mes origines et je commençais il n ‘y a pas longtemps de cela à beaucoup m’intéresser à l’Afrique.

A travers ses discours et explications, je voyais qu’il tenait fortement à ce qu’il faisait et qu’il y était investit de toute son âme. L’après-midi était bien conviviale avec Mark qui avait préparé des crêpes pour continuer donc le partage et surtout l’échange de culture que nous avions commencé à faire. Le soir nous avons tenus une discussion bien élaborée avec Kossi à propos du travail et les quelques points qui retiennent l’avancement du travail en arrière.

Malheureusement le lendemain, le professeur n’était pas au rendez-vous et la façon dont le monsieur qui nous a accueillit à la boutique m’on mis le doute. Il croyait que nous étions allés pour acheter des objets d’arts, et je me demandais alors si le professeur était au courant de notre objectifs et de l’existence même de l’association. Plus tard cette question avait trouvée sa réponse qui était loin de ce que je croyais.

Le mercredi 1ier juin n’avait rien de spéciale sauf le virement longtemps attendus pour pouvoir régler les frais de participation au stage pour APEST ; et le fait que l’ordinateur a commencé a ‘bugger’.

Le vendredi 3 juin, le squelette du catalogue a été terminé et le document sauvegardé. Le weekend était remplie de fun mêlé au travail avec la visite de Annan et ses pancartes. Nous avons, comme d’habitude passés la soirée du dimanche, bien animée avec le Djem bé.

Même si le séjour est bien dans l’ensemble, par le fait que le travail avance à son rythme et que fonctionnement de la maison est aussi conviviale que possible, il me reste des tâches à accomplir par rapport à mon mémoire et la présentation de mon stage à l’IAE. Parfois je me demandais si l’expérience que j’aurais eût à la fin de mon stage me permettra d’écrire une quarantaine de pages et pourra être accepté par l’IAE. Avec le temps je me suis rendu compte que je n’étais supposée être nulle part ailleurs. La paix règne dans les maisons où les gens ont les mêmes objectifs et visions mais n’empêche qu’il y a quand même quelques frôlements qui dégénère l’ambiance. J’ai vite compris que la différence de culture crée des ambiguïtés ou des malentendus. Nous parvenons tout de même à les surmonter si nous nous concentrons sur ce qui plus important : l’avancement du travail.

J’ai pu avancer dans mon travail personnel pour l’IAE, cela a été un bon signe parce que l’introduction de mon mémoire était terminée mais j’ai eût les premiers signes d’allergies (apparemment appelés afifi-akpa en éwé, qui est une réaction à la chaleur). Je n’en mourus pas même si cela m’avait pris la tête au début.

La différence de culture entraine des malentendus, mais si les membres ne se cachent rien du tout ça ne débouche en rien. Malheureusement, nous avons perdus un stagiaire pour des raisons que nous ne comprendrons peut-être jamais. C’est marrant parfois comme la vie nous prépare de mauvaises et de bonnes choses dans un même lapse de temps. Malgré le départ du stagiaire qui nous a bouleversé, nous avons pu fêter mes notes d’admissions en deuxième année.

La semaine qui débutait le 13 juin a été remplie de travail en comparaison à celles qui la précédait. Le mercredi nous avons vu Ras Kata, un autre jeune artiste qui tient une boutique à Kpalimé. Le lendemain, nous avons été à SPES avec Elodie Tapati pour visiter l’orphelinat qui a été établi par des irlandais.

Un weekend à Lomé avec Boga Balouki pour récupérer mon passeport. Nous avons profité pour passer du temps avec les membres de l’association qui sont là-bas. A partir du 20 juin 2011 reprenait une autre semaine de travail où nous avons pu rencontrer d’autres artistes de Kpalimé. Le catalogue se remplissait petit à petit.

Depuis mon arrivée ici, je me suis rendu compte que j’avais plus de temps pour moi même. Je lisais plus et j’avais plus de temps pour réfléchir. Je prenais plus de temps pour des choses qui me semblait futile, je recommençais à apprécier les arbres, les animaux et les gens, je revivais de nouveau après avoir un peu perdu cette vision en France.

Le 4 Juin nous détenait une expérience unique. La visite de l’entreprise d’eau. Lorsqu’on dit entreprise on entend normalement entreprise et c ‘était ce à quoi je m’attendais, mais à mon arrivée l’entreprise ressemblait plus à un atelier et ma propre vision des choses me surpris. Personnellement, je me rendis compte à quel point le monde occidental nous inculque des idées dont nous restons persuadés d’être la vérité. Je me demande jusqu’à ce jour pourquoi il me semblait impossible que de l’eau potable soit fabriquée dans une seule chambre si pas dans une grande usine. Pourtant j’ai pu constater, depuis mon arrivée au Togo, que les gens sont capables de faire ce qu’ils souhaitent pour par la suite obtenir ce qu’ils cherchent dans la vie. Je ne sais pas si cette manière de voir les choses pourrait s’appliquer dans tous les domaines de la vie mais, les gens gagnent leur vie comme ils peuvent, j’ai pu voir des femmes qui vendent toute la journée au marché et d’autres qui circulent dans la ville avec un panier de quelques kilos sur la tête.

La prise de photo des œuvres artistiques ont continués ce qui me permet de remplir le catalogue chaque jour.

Mon séjour a été un cadeau céleste. J’y ai appris de multitudes de choses par rapport à la vie. Ce fût une expérience à laquelle je ne m’étais pas attendu, les soucis et les inquiétudes de l’endroit inconnus m’avaient quittés et je commençais à vivre comme si la ville m’appartenait et j’y appartenais. La nourriture ne m’avait pas déplu du début, je commençais même à vouloir découvrir davantage. Je voulais goûter de tout ce qu’ils avaient l’habitude de manger. C’est la qu’on me fit découvrir les dami-dami (en éwé) Les insectes à 4 ailes qui viennent juste après la pluie, normalement aliment principal des crapauds. J’en ai alors pris pour la première fois sans me demander si ça me conviendrais. Une fois la nuit tombée leur rassemblement autour des lampes illuminées a été interrompues par les jeunes qui s’amusaient à les attrapaient à tour de rôle. De l’eau dans une cuvette attendait qu’on le remplisse de ces insectes dits délicieux. Quelques vingtaines de minutes plus tard la cuvette ressemblait à un champ de bataille délaissé après la guerre ; sur lequel se débattaient les derniers survivants. Ces derniers n’hésitaient pas à marcher sur le corps de leur frère comme une dernière tentative de survie. J’ai appréciée le met qu’on ma présenté le lendemain matin, ces insectes deviendrais désormais faire partie de mes futurs collations.

Le travail n’est pourtant rien sans la relation amicale entre les gens qui travaillent ensemble. Cette amitié consiste normalement du partage, de l’amour et de l’harmonie entre collègues. C’est cela qui permet d’assurer la bonne entente comme la bonne continuation du travail. C’était justement pour bien lier cette amitié que nous nous sommes rendus chez les parents de Rafiou (membre actif d’APEST). La famille nous a accueillis comme si nous faisions partis de la leur et le père nous a conseillé comme si nous étions ses enfants. C’est la que je me suis dis que malgré la différence de nom, de nationalité ou d’idée nous étions tous là pour le bien être de l’association dans laquelle nous étions alors investis. Le weekend vers Agou été planifié ce soir même, lors d’une réunion avec la présence de la plus part des membres.

Le weekend fût une expérience hors de ce monde. APEST s’est vu d’abord prendre le chemin vers le pic de la montagne et une fois là-bas, faire ce qu’aucun individus ni aucune association n’aurait pensée à faire. APEST a nettoyé le site touristique d’Agou. Cela était une action menée par les membres par l’initiative du président. Le nettoyage fût réussit et fût un premier pas vers la suite de ses activités dans le domaine du tourisme. Etant donné qu’APEST souhaite mettre en place des poubelles dans les coins de la ville de Kpalimé, en vue d’assurer la propreté de cette dernière. Cette action menée le 02 juillet au pic d’Agou serait surement que le commencement des multiples projets de l’association qui continueront surement dans le futur pour amener un changement concret dans la vie de la population togolaise.

Le lundi 04 juillet, APEST a appris une leçon essentielle qui déterminera sa survie. Ce fût appris suite à la réunion avec Madame Chantal (batikeuse et propriétaire de la société AKLALA) diverses leçon pour la bonne continuation de l’association, que chaque a apprécié. Les démarches que l’association prendrait par la suite se reposeraient d’abord sur une étude pour éviter de faire certaines choses à l’improviste. Le lendemain de cette rencontre avec cette bonne femme, les membres et moi, nous sommes réunis pour mettre en place des programmes pour les futurs projets à mener.

Nous avons décidés d’envoyer des lettres, destinées à de grandes entreprises pour pouvoir récolter des fonds. Ceci permettra à l’association de payer les poubelles qu’elle désire mettre dans la ville. De plus, les fonds qui seront surement récoltés assureront la construction d’écoles, de bibliothèques, le financement de matériels médicales et l’aménagement des sites touristiques.

Une fois les lettres rédigées, il ne restait plus qu’à les envoyer aux entreprises en attendant une réponse. Il était convenu que la relance des demandes sera faites quelques semaines plus tard pour assurer que les entreprises prennent en considération la demande faite par APEST.

Le travail continuait alors normalement. La rédaction de mon mémoire a beaucoup avancé avec l’aide de Kossi.

Quelques semaines plus tard, mes parents devaient arriver et les jours se rapprochaient de plus en plus. Le 22 juillet je me suis rendus à Lomé avec Boga pour accueillir mes parents qui arrivaient dans deux jours.

La semaine qui a suivis avait passée trop vite, j’avais l’impression que les jours se collaient aux nuits et ces dernières passaient trop vite. L’association et ses membres ont accueillis les miens comme s’ils étaient les leurs. Cela m’a rendus fière d’appartenir à APEST, puisque je n’ai vu aucune différence de mon accueil avec la leur. Parfois nous voyons le vrai visage d’une personne lorsqu‘il y a un tiers présent, et la présence de mes parents m’a montrée que nous sommes pressés à passer des jugements sur le prochain tout en oubliant que nous ne sommes pas si différent d’eux. Le 28 juillet j’ai pu visiter le Châteaux Vial, situé sur le mont Kloto, qui a été construite par un français entre 1940 et 1944. J’étais face à une belle vue depuis la montagne.

Le temps est une des choses au monde qui ne nous attend pas, et cela m’est devenu plus clair lorsque j’ai dû quitter la ville de Kpalimé pour Lomé en préparant mon départ vers la Ghana avec la famille. Même, ca été un voyage qui a été prévu par l’association ils ont la gentillesse de m’accorder une semaine avec mes parents. J’en ai profitée pour voir la famille (qui se trouve au Ghana) et passer du bon temps avec mes parents que je n’avais pas revus depuis un an.

Mon retour à Kpalimé a été aussi rapide que mon départ. J’ai passée maintenant une semaine à Kpalimé depuis mon retour du Ghana. J’étais encore une fois parmi les membres de l’association qui étaient devenus ma famille au Togo et qui j’espère le demeurera. Me voici, aujourd’hui le 15 août 2011 en train d’achever l’écriture du rapport qu’on m’avait demandé depuis le début.

Il ya probablement des tas de détails qui manque mais j’espère garder ces détails pour le jour où j’écrirai surement l’histoire des belles amitiés que nous avons crées au sein d’APEST. Mais ce fût un plaisir d’avoir travaillée avec vous et j’espère pouvoir le faire encore dans le futur. Comme je me trouve face à mon écran la veille de mon départ, je préfère passer du temps avec les amis que je me suis faits que de perdre mon temps face à l’écran que je verrai encore après mon départ.

Je termine la file de mes idées sur l’espoir de revoir chacun des membres où ils se voient être dans le futurs de là où je souhaite me tenir.

Au revoir chers amis,

Sincèrement

Christine Yohannes
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MessagePosté le: 10/01/2014 18:39:50    Sujet du message: Apest togo Répondre en citant

Merci beaucoup pour votre réponse!
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MessagePosté le: 23/10/2017 17:05:55    Sujet du message: Apest togo

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