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Où en est-on de la crise au Mali ?

 
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MessagePosté le: 21/11/2012 10:06:18    Sujet du message: Où en est-on de la crise au Mali ? Répondre en citant

Où en est-on de la crise au Mali ?
Le Monde.fr


Le président français, François Hollande, doit recevoir, mercredi 14 novembre, la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini Zuma, présidente de la Commission de l'Union africaine, pour un entretien dominé par la future intervention militaire internationale au Mali dont le succès dépendra pour beaucoup du soutien occidental.
Quelle est la situation au nord du Mali ?
Rebelles touareg et militants islamistes ont profité du chaos qui a suivi le coup d'Etat militaire du 22 mars à Bamako contre le président Amadou Toumani Touré pour prendre le contrôle du nord du pays. Après avoir joint leurs forces aux rebelles touareg, notamment le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), les islamistes d'Ansar Eddine, dirigés par Iyad Ag Ghali, et d'autres groupes djihadistes ont fini par les évincer.

Ils ont alors fait appliquer avec brutalité la loi coranique à Gao, Kidal et Tombouctou, principales villes de cette région désertique, y commettant de nombreuses exactions : meurtres, viols, lapidations, amputations, coups de fouets, destruction de monuments sacrés. Démoralisée et sous-équipée, l'armée malienne n'est pas en mesure de reprendre le Nord face à des factions rebelles qui comptent plusieurs milliers d'hommes, allant d'une base de combattants aguerris à de nouvelles recrues à peine sorties de l'adolescence.

Lire l'édito du Monde : Au Sahel, la guerre contre l'islamo-gangstérisme

Cette crise politique s'accompagne d'une crise humanitaire. Fin octobre, le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) faisait ainsi état de 412 401 personnes ayant "été contraintes de fuir" le nord du Mali "depuis le début de la crise et à cause du conflit". "La situation humanitaire est préoccupante parce qu'une crise politique est venue se greffer sur une crise alimentaire avec des conséquences sur les populations qui se sont déplacées, qui n'ont plus de ressources", avait déclaré le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Peter Maurer, en appelant à mobiliser 20 millions d'euros pour venir en aide aux victimes.

Lire : Le CICR s'alarme de la crise sanitaire dans le nord du Mali

Où en est l'action de la communauté internationale ?
Le 12 octobre, le Conseil de sécurité de l'ONU a donné 45 jours aux dirigeants africains pour présenter des "recommandations détaillées" en vue d'une intervention militaire destinée à reconquérir le nord du Mali. Un plan militaire a alors été rédigé par un groupe d'experts africains, européens et de l'ONU, réunis la semaine dernière à Bamako, la capitale du pays.

Dimanche 11 novembre, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) s'est engagée à envoyer 3 300 soldats dans le nord du territoire. Les soldats seront notamment originaires du Nigeria, du Niger et du Burkina Faso. Cette Mission de la Cédéao au Mali (Micema) serait basée à Koulikoro, à 60 km de Bamako.

L'Union africaine a donné son aval mardi à cette opération. "Ce déploiement vise à répondre à la requête des autorités maliennes afin de reprendre le contrôle des régions occupées dans le nord du pays, de démanteler les réseaux terroristes et criminels et de rétablir dans les faits l'autorité de l'Etat sur tout le territoire national", a déclaré le commissaire de l'UA à la paix et à la sécurité, Ramtane Lamamra. L'UA a demandé aux Nations unies d'apporter son soutien total au plan d'intervention et d'autoriser pour un an un déploiement militaire au titre du chapitre VII de la Charte de l'ONU, qui permet l'emploi de moyens militaires.

Quels sont les points d'achoppement de cette intervention ?
En dépit du volontarisme affiché, de nombreuses questions subsistent toutefois, notamment sur le consensus réel des pays de la zone pour une intervention armée. Pays africains et occidentaux pensent avoir obtenu l'accord d'Alger pour une intervention militaire, malgré les déclarations répétées de responsables algériens sur la possibilité d'une solution politique à la crise.

Selon David Zounmenou, responsable de recherche à l'Institut d'études de sécurité (ISS) de Pretoria, interrogé par Le Monde, "les acteurs de cette opération ne sont pas tout à fait d'accord sur l'ennemi à combattre au nord du Mali. Pour Bamako, ce sont tous les groupes armés. Pour d'autres pays, ce sont les responsables d'AQMI."

Lire : La Cédéao esquisse une intervention militaire au nord du Mali

Quand la mission de la Cédéao pourrait-elle intervenir ?
Le président de la Cédéao, l'Ivoirien Alassane Ouattara, a dit espérer que le Conseil de sécurité donnerait son feu vert à la fin du mois ou début décembre. Interrogé sur les délais nécessaires à la constitution de cette force, Kadré Désiré Ouédraogo, qui préside la Commission de la Cédéao, a affirmé qu'"on n'a pas besoin de déployer toute la force en même temps". "Ce n'est pas une guerre classique. Il y aura des opérations spéciales. Ça se fera par phases", a-t-il ajouté.

"On va être obligés de frapper, peut-être aux alentours de Noël, ou début 2013", assure au Monde une source officielle malienne, qui estime que l'opération devra se concentrer sur le "noyau dur", des "groupes rebelles", afin de "provoquer un effet de panique" qui devrait pousser les nouvelles recrues à "déserter".

"Il y a eu beaucoup de progrès ces dernières semaines en terme de cohérence internationale mais nous ne sommes cependant pas à la veille d'une intervention qui se décline dans la durée", estime de son côté Gilles Yabi, d'International Crisis Group (ICG), à Dakar.

Quelle est la position de la France ?
A Paris, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a déclaré, mardi, que la France ne participerait pas à des frappes aériennes au Mali. La France a promis de fournir un soutien logistique, des équipements militaires et la collaboration de ses services de renseignement, mais estime qu'il faut d'abord former les troupes africaines et maliennes. M. Le Drian doit se réunir jeudi à Paris avec ses homologues de quatre autres pays européens (Allemagne, Pologne, Espagne, Italie) pour mettre sur pied une mission européenne d'entraînement des forces africaines, qui pourrait mobiliser au moins 200 militaires, encadrés par des "éléments de protection".

"En aucun cas, la France n'interviendra elle-même au Mali mais l'occupation du nord du pays par des groupes terroristes est suffisamment grave pour que la France puisse aider les Africains à s'organiser face à cette menace", a confirmé le président François Hollande, lors de sa conférence de presse, mardi.

Lire l'entretien : La reconquête du Nord est une affaire malienne

Comment réagissent les groupes rebelles ?
Mardi, pour la première fois, le représentant de l'ONU en Afrique de l'Ouest, Saïd Djinnit, a rencontré à Ouagadougou des représentants d'Ansar Eddine. "Nous l'avons rassuré que nous sommes prêts au dialogue", a indiqué à la sortie l'un d'eux, Mohammed Ag Aharib.

Lire : Mali : pour la première fois, un responsable de l'ONU rencontre Ansar Eddine

"Nous renonçons à l'application de la charia sur toute l'étendue du territoire malien, sauf dans notre région de Kidal où la charia sera appliquée en tenant compte de nos réalités", a déclaré Hamada Ag Bibi, un autre de ses représentants.

De son côté, le MNLA a proposé à plusieurs reprises de participer à des opérations militaires "anti-islamistes". Aujourd'hui, il est rejoint par un petit groupe armé recrutant dans la communauté arabe berabiche de Tombouctou, le Mouvement arabe de l'Azawad (MAA), dont l'un des responsables, Abdoul Karim Ould Omar, promet aussi de "combattre les islamistes". Mais ni le MNLA ni le MAA n'ont pu démontrer leurs forces récemment.
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